Pour maintenir une libido à un niveau optimal, une dose quotidienne de 20 minutes d’érotisme ou de porno pourrait suffire ! Quel que soit le media. C’est une information importante pour chacun bien sûr et dans l’air du temps également avec la très (trop ?) large diffusion de contenu érotico-pornographique via Internet, sur les téléphones mobiles, les box ADSL ou les tablettes.

 

Historiquement, biologiquement, d’un point de vue éditorial… les films, les magazines, les lieux spécialisés ont toujours fait la part belle aux hommes. De là est sans doute née l’idée selon laquelle la majorité des hommes avait une libido particulièrement développée au regard de celle des femmes. Lire des revues spécialisées ou visionner un film pornographique leur permettait de « vivre » pleinement cette libido débordante de testostérone.

Le porno pro libido

Contre toute attente, il semblerait que de l’œuf ou de la poule, ne serait pas le premier arrivé celui que l’on croit ! En effet, cette fameuse libido serait bien la conséquence de la consommation d’images érotiques ou pornographiques voire de récits. Certains iraient sur jusqu’à inclure l’imaginaire (fantasmes) qui boosterait lui aussi cette précieuse libido.

Les femmes aussi !

Des études, réalisées par des sexologues américains notamment, confirment a priori cette idée du côté de la gent masculine. Quant aux dames, stimulées par des images ou des textes adaptées à leurs fantasmes, elles seraient largement aussi réceptives, développant alors une libido très en phase avec leur moitié !

Porno médicament

Des résultats sont attendus pour confirmer ces pistes. Une telle découverte apporte ainsi de l’espoir pour le traitement des personnes souffrant de baisses de libido. Ainsi, une dose quotidienne de 20 minutes d’érotisme ou de pornographie, quel que soit le support (vidéo, magazine, livre…) permettrait de conserver un niveau optimal de désir.

Succès en librairie

Force est de constater le succès féminin de la trilogie « 50 shades of grey » (50 nuances de gris) de l’auteur E. L. James. Ces ouvrages érotiques traitent du plaisir féminin avec une large dose d’érotisme allant jusqu’à des rapports sadomasochistes… Les lectrices auraient dévoré les trois tomes et ouvert le champ des possibles en matière de sexualité. La moyenne d’âge du lectorat féminin étant assez proche du seuil des seniors…

Gare aux excès

Il faut néanmoins garder en tête que certains films ou certains récits sont hors-normes quant aux protagonistes et pratiques. Les extrêmes dans le porno pourraient alors l’effet inverse de celui escompté. Une frustration voire une peur ou une timidité nouvelle viendraient bouleverser cette précieuse quête du désir.

A consommer avec modération !