Le plaisir partagé avec son ou sa partenaire évolue dans le temps. Le fait d’avancer ensemble en âge ne veut pas dire que tout ce qui touche à l’intime doit disparaître. La fougue de la jeunesse peut laisser la place à une tendre complicité. Mais, et c’est valable pour tous les âges, faut-il encore savoir entretenir la flamme… parfois en osant simplement en parler. Pourquoi pas en commentant l’actualité du domaine !

Afin d’apporter un peu d’eau à votre moulin, voici une information tout à la fois amusante et sérieuse. Elle concerne une phéromone sexuelle, appartenant à ces étranges substances chimiques émises par la plupart des animaux et par certains végétaux qui agissent comme des messagers entre les individus d’une même espèce. Cette dernière transmet aux autres organismes des informations qui jouent un rôle dans l’attraction sexuelle notamment.

De très sérieuses études ont cherché à percer le mystère de cette alchimie. En particulier, des chercheurs américains ont tenté de découvrir pourquoi les femmes plus âgées ne semblaient plus produire de phéromones, restant ainsi parfois invisibles pour leur homme voire pour les hommes.

Une phéromone booste la libido des seniors

Encore faut-il la produire ! C’est là que le bas blesse ! Les femmes ménopausées, par définition en carences hormonales, auraient cessé de produire cette fameuse phéromone. Plus de substance chimique, plus de magie !

Pas de fatalité, la science est là ! Deux scientifiques, Susan Ranko et Joan Friebely ont testé le composé Athena Pheromone 10:13TM. Cette substance est reconnue comme étant la phéromone sexuelle. Afin d’être diffusée aux hommes, sacrée nature, elle est émise par le corps féminin via la sueur de ses aisselles. Une fois isolée, elle peut être utilisé par une personne qui en serait privée.
Fortes du constat que les femmes ménopausées ne produisent plus d’Athena Pheromone, les deux scientifiques ont mélangé au parfum habituel d’un panel de femme de 50 ans la substance et à un autre groupe de femmes un placebo. Personne, ni les chercheurs ni les cobayes, ne savaient ce qu’elles portaient. Après 6 semaines de test, le résultat est éloquent : parmi les femmes du premier groupe, avec phéromone, 41 % ont constaté un regain dans l’intensité d’affection d’un partenaire mâle, contre seulement 14 % dans le groupe avec placebo. Ainsi, les femmes mariées avec phéromone ont vu pour 83 % d’entre elles le nombre de rapports sexuels augmenté contre seulement 60 % pour les femmes du groupe placebo.

Des « fragrances » en or

La personne qui serait capable d’isoler efficacement les phéromones sexuelles, côté femme comme côté homme, pourrait bien toucher le jackpot. Des « parfums » aux phéromones ont un joli marché devant eux.