L’arthrose est la forme la plus courante d’arthrite. Elle se caractérise par une usure graduelle du cartilage, tissu souple et résistant qui recouvre et protège les extrémités des os.

Le cartilage est un élément essentiel de l’articulation, car il agit comme un amortisseur et assure la fluidité du mouvement articulaire. Dans l’arthrose, le cartilage s’amenuise peu à peu, ce qui, avec le temps, entraîne dans les articulations atteintes de la douleur, une raideur, une enflure et le frottement des os les uns contre les autres.

En général, la personne qui souffre d’arthrose présente le matin une raideur des articulations atteintes qui dure environ 15 à 20 minutes. À mesure que la journée avance et que les articulations sont sollicitées, la douleur et la gêne peuvent s’accentuer. Le repos des articulations procure d’ordinaire un certain soulagement. Les articulations atteintes peuvent afficher une inflammation, état caractérisé par la douleur, la chaleur et l’enflure. À cause de la douleur et de la raideur, la personne a moins tendance à utiliser ses articulations atteintes, ce qui entraîne un affaiblissement progressif des muscles voisins.

Avec le temps, à mesure que le cartilage se désagrège, les articulations atteintes peuvent grossir peu à peu sous l’effet d’une ossification attribuable aux mécanismes de cicatrisation de l’organisme. Dans les cas graves, le cartilage peut finir par disparaître complètement. Les os frottant alors les uns contre les autres, la douleur s’en trouve accrue.

Il existe également une forme rare d’arthrose dite « inflammatoire » qui est plus grave et présente une évolution plus rapide. Elle touche de nombreuses articulations et se caractérise par une raideur matinale plus prononcée ainsi qu’une enflure des articulations accompagnée de chaleur et de rougeur. Ce type d’arthrose est plus difficile à diagnostiquer, étant souvent confondu avec la polyarthrite rhumatoïde. Un rhumatologue peut aider à poser le bon diagnostic et proposer un traitement approprié.

 

LE SAVIEZ-VOUS ?

  • L’arthrose est la forme la plus courante d’arthrite ;
  • Elle touche autant les femmes que les hommes, surtout après 60 ans ;
  • L’arthrose peut survenir à tout âge, mais le risque d’en être atteint augmente à mesure que l’on vieillit.

 

Qu’est ce que l’arthrose ?

Le mot « arthrite » veut dire inflammation de l’articulation (« arthr » signifie articulation et « ite », inflammation). « Inflammation » est un terme médical qui désigne un

état caractérisé par la douleur, la raideur, la rougeur et l’enflure.

Il existe plus de cent formes d’arthrite. Certaines se caractérisent surtout par une inflammation articulaire, d’autres par une dégradation progressive des articulations et des os. L’arthrite est une des principales causes d’invalidité.

Arthrose

Il n’existe aucun moyen de guérir l’arthrose, mais grâce à un diagnostic précoce et à un traitement approprié, on peut maîtriser la maladie et retarder voire prévenir les lésions articulaires graves.

La plupart des personnes atteintes d’arthrose peuvent mener une vie active et productive si elles suivent un traitement approprié qui combine des médicaments, si nécessaire, une intervention chirurgicale, des exercices appropriés, du repos et des techniques de protection des articulations.

 

Comment établir un diagnostic d’arthrose ?

Il n’existe pas de test de dépistage spécifique de l’arthrose.

Si vous présentez des symptômes d’arthrose, votre médecin vous posera probablement des questions plus ciblées, examinera vos articulations et vous fera peut-être subir des radiographies pour l’aider à confirmer son diagnostic.

 

Que faire si votre médecin pense déceler une arthrose ?

Si votre médecin de famille croit que vous avez de l’arthrose, il vous orientera peut-être vers d’autres professionnels de santé, comme un rhumatologue. Il peut aussi faire appel à un physiothérapeute ou un ergothérapeute, qui vous fourniront des outils pour vous aider à maîtriser votre état.

Si votre arthrose évolue au point de nécessiter une intervention chirurgicale, elle sera pratiquée par un chirurgien orthopédiste.

 

Pourquoi est-il si important de traiter l’arthrose ?

En général, l’arthrose s’aggrave avec le temps, à mesure que le cartilage s’amenuise. Il n’existe aucun moyen de guérir l’arthrose, mais si vous suivez un traitement approprié, vous pouvez maîtriser votre maladie et garder vos articulations dans le meilleur état possible, le plus longtemps possible. Le traitement vise principalement à maîtriser la douleur et à maintenir voire à accroître les capacités fonctionnelles.

 

Quels sont les signes avant-coureurs de l’arthrose ?

L’arthrose connaît ordinairement une évolution lente pouvant durer des mois ou des années
  • Des douleurs apparaissent peu à peu dans les articulations ordinairement touchées par l’arthrose ;
  • Aux premiers stades, seules les activités très exigeantes provoquent des douleurs ;
  • Par la suite, dans les cas de faible gravité, les douleurs sont provoquées par des activités ordinaires, soulagées par le repos et peuvent s’accompagner de symptômes comme le blocage articulaire ;
  • Les douleurs s’accentuent quand les articulations sont sollicitées et s’atténuent au repos. Les articulations peuvent être raides au lever ou après une période de repos, mais cette raideur est ordinairement passagère, ne durant pas plus de 15 à 20 minutes ;
  • Des douleurs plus ou moins intenses peuvent persister la majeure partie de la journée et même gêner le sommeil la nuit ;
  • On note parfois une enflure, une perte de souplesse et un affaiblissement des articulations. Les articulations atteintes peuvent émettre un bruit de craquement quand elles sont sollicitées.
Articulations touchées par l’arthrose
  • Extrémité des doigts ;
  • Milieu des doigts ;
  • Racine du pouce ;
  • Hanches ;
  • Genoux ;
  • Racine du gros orteil ;
  • Cou (colonne cervicale) ;
  • Bas du dos (colonne lombaire).
 Arthrose causée par blessures

L’arthrose peut survenir dans une articulation lésée à la suite d’une blessure. En effet, si la blessure initiale endommage le cartilage ou modifie la façon de bouger de l’articulation, elle peut entraîner une arthrose secondaire.

Par complications découlant d’autres formes d’arthrite

L’arthrose peut survenir dans des articulations lésées par d’autres formes d’arthrite. Par exemple, chez les personnes atteintes de polyarthrite rhumatoïde ou de goutte, on peut voir apparaître une arthrose secondaire dans les articulations endommagées par l’inflammation.

Par usure « mécanique »

L’usage intense des articulations ne peut à lui seul mener à l’arthrose. En effet, parmi un groupe de personnes ayant des emplois et des modes de vie semblables, on observe par exemple l’apparition d’une arthrose des petites articulations des mains chez certains mais non chez les autres. La recherche indique maintenant qu’un usage d’intensité normale ne cause pas la dégénérescence des articulations.

Pratiqués avec modération, l’activité physique et l’exercice n’entraînent pas l’arthrose et sont même bénéfiques aux articulations.

Les causes de l’arthrose demeurent inconnues, et il n’existe encore aucun traitement qui puisse guérir cette maladie, mais des chercheurs du monde entier travaillent à élucider les facteurs qui seraient à l’origine de la dégénérescence du cartilage. La recherche avance. Les équipes de chercheurs ont identifié certaines enzymes responsables des lésions du cartilage. Entraver ces enzymes pourrait constituer un moyen de freiner l’évolution de la maladie.

 

Quelles sont les causes de l’arthrose ?

Il existe deux catégories d’arthrose, l’une dite « primitive » et l’autre dite « secondaire ».

L’arthrose est qualifiée de primitive quand elle n’est attribuable à aucune cause évidente, quels que soit les facteurs de risque présents. En général, l’arthrose primitive touche plusieurs articulations, par exemple celles des doigts, de la racine des pouces, des gros orteils et de la colonne vertébrale.

L’arthrose est qualifiée de secondaire lorsqu’elle peut être attribuée à une cause probable. La cause la plus fréquente d’arthrose secondaire est une blessure antérieure de l’articulation, mais il peut également y avoir d’autres facteurs de risque. L’arthrose secondaire est très courante chez les sportifs professionnels. Cependant, tout le monde peut en être atteint.

 

Les principaux facteurs de risque de l’arthrose

L’âge est sans doute le risque le plus important d’apparition de l’arthrose. Pour ceux d’entre nous qui vivront assez vieux, l’apparition tôt ou tard d’arthrose est presque inéluctable.

Les antécédents familiaux sembleraient, selon l’avancé des recherches, de plus en plus clairement un des facteurs importants. La génétique jouerait un rôle dans l’apparition de l’arthrose. Cette incidence est très notable dans l’arthrose des petites articulations de la main (arthrose nodale). Les chercheurs ignorent le rôle exact des facteurs génétiques dans ce processus, mais certains avancent l’hypothèse d’un lien avec la forme et l’emboîtement des os ou avec la capacité de formation et de réparation du cartilage.

L’excès de poids joue un rôle aggravant dans l’apparition de l’arthrose. Le fait d’avoir du poids en trop soumet les articulations des pieds, des genoux et des hanches à une « pression » anormale, générant une possibilité d’usure et de déformation.

La bonne nouvelle, c’est qu’en perdant ne serait-ce que 5 kilos, vous pouvez réduire la pression exercée sur vos genoux. Même une fois l’arthrose du genou (ou gonarthrose) déclarée, perdre du poids peut diminuer les douleurs et le risque de devoir subir un jour une intervention chirurgicale.

Que faire pour maitriser les symptômes ?

Une fois le diagnostic confirmé, de nombreux traitements peuvent contribuer à soulager la douleur et à accroître la mobilité articulaire. Les traitements non médicamenteux – par exemple la physiothérapie, l’ergothérapie, l’éducation, l’activité physique et les techniques de relaxation – sont très importants dans la prise en charge de l’arthrose.

Bien qu’on puisse les pratiquer seul, il est recommandé de consulter d’abord un professionnel de la santé, par exemple un physiothérapeute ou un ergothérapeute.

L’activité physique protège les articulations en renforçant les muscles qui les entourent. Des muscles et des tissus forts procurent un plus grand support aux articulations lésées et affaiblies par l’arthrose. Un programme d’activité physique, bien conçu, réduit la douleur et la fatigue. Il améliore la mobilité et la forme physique générale tout en atténuant la dépression. L’activité physique permet à la personne atteinte d’arthrose d’avoir une vie plus productive et agréable.

Différents types d’exercices peuvent atténuer la douleur et la raideur :

  • Les exercices d’amplitude réduisent la douleur et la raideur et préservent la mobilité des articulations.
  • Pour obtenir les meilleurs résultats possibles, il faut faire ces exercices chaque jour.
  • Les exercices de renforcement maintiennent ou augmentent le tonus musculaire et protègent les articulations.
  • Les étirements, d’intensité modérée, aident à soulager la douleur et à maintenir la souplesse des muscles et des tendons qui entourent les articulations touchées. Un physiothérapeute peut vous recommander des exercices de renforcement et des étirements appropriés et vous indiquer à quel moment il convient de les faire.
  • Les exercices d’endurance renforcent le coeur, donnent de l’énergie, aident à maintenir un poids santé et procurent une sensation générale de bien-être.

Ils comprennent la marche, la nage et le vélo. Il est préférable d’éviter les activités qui soumettent les articulations à des chocs répétés, comme le step, le jogging ou le kickboxing.

Traitements par la chaleur et le froid

Prendre une douche chaude ou appliquer des compresses chaudes sont d’excellentes façons d’atténuer douleur et raideur. Si vous utilisez des compresses chaudes, mettez toujours une couche de protection entre la compresse et la peau, par exemple une serviette. La chaleur aide à soulager la douleur, les spasmes et la raideur musculaires ainsi qu’à améliorer la mobilité articulaire.

Pour ne pas aggraver les symptômes, il faut éviter d’appliquer de la chaleur sur des articulations enflammées.

On peut utiliser une compresse froide du commerce ou faite « maison » (comme un sac de glace concassée, de glaçons ou de légumes congelés). Mettez toujours une couche de protection entre la compresse froide et la peau, par exemple une serviette.

Le froid aide à diminuer l’enflure et à atténuer la douleur. Il va également réduire l’afflux de sang vers une articulation enflammée.

  • Protection des articulations

Ayez toujours soin de ne pas soumettre vos articulations à des efforts excessifs. Ainsi, vous vous épargnerez de la douleur, vous accomplirez vos tâches plus facilement et vous éviterez les lésions articulaires.

  • Ménagez vos forces en faisant en alternance vos tâches exigeantes ou répétitives et des activités plus reposantes. En faisant des pauses, vous réduirez le niveau d’effort imposé à vos articulations douloureuses, vous permettrez à vos muscles affaiblis de se reposer et vous préserverez votre énergie.
  • Maintenez un bon alignement corporel dans tous vos gestes afin de ne pas soumettre vos articulations à des efforts excessifs. Évitez de rester accroupi ou à genoux trop longtemps, car, dans ces positions, une forte pression est exercée sur les hanches et les genoux. Quand vous soulevez ou transportez des objets lourds, tenez-les à la hauteur de la taille. Évitez de monter ou descendre des escaliers en portant une charge.
  • Utilisez des appareils et accessoires fonctionnels afin de préserver votre énergie et de faciliter vos tâches quotidiennes. Pour réduire la pression exercée sur vos hanches et vos genoux, rehaussez vos sièges, appuyez-vous sur une canne en marchant et utilisez une pince longue pour ramasser des objets au sol. Pour réduire la pression exercée sur les articulations délicates de vos mains, utilisez des poignées surdimensionnées sur les ustensiles comme les cuillères ou le couteau-éplucheur.

D’autres accessoires peuvent également vous être utiles, par exemple un chariot pour transporter les objets, un ouvre-bocal et un ouvre-robinet.

 

Produits topiques

Il existe un certain nombre de crèmes et de pommades en vente libre conçues pour soulager les symptômes de l’arthrose. Ces produits ont pour ingrédient actif un salicylate, la capsaïcine ou le menthol. Les salicylates atténuent la douleur et l’inflammation. La capsaïcine est une molécule naturelle extraite du piment de Cayenne qui empêche la transmission au cerveau d’une molécule appelée substance P. Le camphre, l’essence d’eucalyptus et le menthol entrent dans la composition de divers produits qui masquent la douleur en provoquant une sensation de fraîcheur ou de chaleur.

 

Médicaments sur ordonnance

Les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) sont une classe de médicaments utilisés pour atténuer la douleur et l’inflammation causées par l’arthrite. Ils ne contiennent pas de stéroïdes, ce qui explique le qualificatif « non stéroïdiens ». Ces médicaments atténuent les symptômes, mais ne procurent aucun bienfait démontré à long terme.

Ils peuvent donc être pris au besoin seulement. Cela dit, certaines personnes peuvent juger utile de prendre des AINS de façon régulière pour atténuer leurs symptômes.

Certaines personnes ressentent les effets des AINS quelques heures seulement après avoir pris la première dose. D’autres n’en ressentent les effets que quelques jours voire une semaine ou deux après le début du traitement.

En général, si les effets ne sont pas ressentis dans les deux ou trois premières semaines, ces médicaments ne seront sans doute d’aucune utilité. Votre médecin vous demandera probablement de faire l’essai de plusieurs médicaments de cette catégorie pour déterminer celui qui vous convient le mieux, car les effets varient d’une personne à l’autre.

L’indigestion, les brûlures et crampes d’estomac et les nausées sont les effets indésirables les plus fréquents des AINS. Les AINS peuvent également amincir la muqueuse protectrice qui tapisse l’intérieur de l’estomac, augmentant le risque d’ulcères et d’hémorragies.

 

Quels sont les médicaments utilisés contre l’arthrose ?

Les médicaments utilisés dans le traitement de l’arthrose sont destinés à atténuer la douleur, la raideur et l’enflure afin d’améliorer le fonctionnement des articulations. Ils comprennent des analgésiques et des anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS). Ils soulagent les symptômes de l’arthrose, mais sans freiner l’évolution de la maladie ni l’empêcher. Malheureusement, aucun médicament permettant de ralentir invariablement l’évolution de l’arthrose n’a encore été découvert.

La viscosuppléance consiste à injecter une substance translucide, semblable à un gel, dans le genou. Selon les études, l’injection d’hyaluronane dans l’articulation lubrifie le cartilage (tout comme l’huile lubrifie un moteur), ce qui réduit la douleur et favorise une plus grande mobilité du genou.

Bien que ces médicaments soient vendus sans ordonnance, il faut consulter un médecin pour les injections.

Les coxibs, ou inhibiteurs sélectifs de la COX-2, sont une classe d’AINS conçus pour réduire le risque d’ulcères gastro-intestinaux et d’hémorragie. Bien que les coxibs soient moins nocifs pour l’estomac, ils présentent les mêmes effets indésirables que les autres AINS, pouvant également causer de l’indigestion, des nausées, des crampes et des brûlures d’estomac.

Les injections de corticoïdes, aussi appelées injections de cortisone, sont utilisées pour atténuer la douleur et l’enflure causées par divers types d’arthrite, dont l’arthrose.

L’injection de corticoïdes dans l’articulation ou les zones voisines diminue localement la douleur et l’enflure.

Les corticoïdes injectés prennent ordinairement entre 24 et 48 heures pour agir. Si, avec les corticoïdes, on vous injecte aussi un anesthésique local (pour engourdir la zone douloureuse), vous noterez peut-être une amélioration très rapide. Après l’injection, il est normal de ressentir une gêne à l’articulation traitée, effet qui disparaît normalement dans les 24 heures. Vous pouvez atténuer cette gêne en appliquant une compresse froide sur l’articulation ou en prenant de l’acétaminophène ou un AINS (consultez d’abord votre médecin). Dans la mesure du possible, il vaut mieux ne pas solliciter l’articulation durant les 24 à 48 heures suivant l’injection, car selon des études, on améliore ainsi les effets du traitement. La durée des effets varie grandement d’une personne à l’autre, allant de quelques jours à des mois.

 

Thérapies complémentaires

Vivre avec une maladie chronique comme l’arthrose peut être très frustrant, en particulier si les médicaments prescrits par votre médecin ne semblent pas avoir l’effet désiré. Dans une telle situation, il peut être tentant d’explorer toutes les solutions possibles pour maîtriser la douleur. Bon nombre de personnes atteintes d’arthrose se tournent vers des thérapies complémentaires ou parallèles, c’est-à-dire des formes de traitement qui n’entrent pas dans le cadre de la médecine classique, par exemple la naturopathie, les herbes médicinales, l’acupuncture et la méditation.

Avant d’essayer une thérapie complémentaire ou parallèle, parlez-en toujours à un professionnel de la santé, qui pourra vous offrir de précieux conseils.

 

Intervention chirurgicale

Lorsque l’arthrose s’aggrave et que les traitements médicamenteux ne fonctionnent pas, on peut envisager une intervention chirurgicale. Les opérations les plus courantes sont les arthroplasties de la hanche et du genou, mais d’autres interventions sont également possibles.

L’arthroplastie convient à des malades de tout âge, mais ce type d’intervention n’est ordinairement pratiqué qu’à un stade avancé de l’arthrose, dans le but de maximiser la durée de vie de l’articulation. La décision d’y recourir dépend essentiellement du degré de douleur et d’incapacité occasionné par l’arthrose ainsi que des risques et bienfaits potentiels de l’intervention.